LITTERATURE
Passionnée par la littérature, je m’attèle durant mon passe-temps à la rédaction d’ouvrages de fiction, de poèmes. Mon œuvre romanesque s'oriente essentiellement vers les récits obscurs, mêlant
l'espoir à la désillusion à travers des expériences de vie.
La Lorraine et les Vosges, où j’ai vécu durant toute mon enfance, sont présents dans chacun de mes écrits ainsi que ma ville de cœur, mon immortel Paris.
♦ Je recherche actuellement une nouvelle maison d'édition afin de porter mes écrits. Sur ce blog, quelques
bribes.
♦ RAPPEL: (c) 2009 - Textes et Illustrations protégés.
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| ROMANS | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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L'OISEAU MORT Recherche d'une Réédition |
Malgré les mots de réconfort qui lui viennent de toute part, Xavier se sent désespérément seul. Comment va-t-il s’en sortir et gérer la maison ? Son boulot de serveur lui permettra-t-il
de prendre en charge l’éducation de sa sœur et toutes les dépenses de la vie quotidienne ?
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LEGENDES DE LORRAINE Recherche d'une Edition
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La vallée s’éveillait doucement sous les rayons fragiles du soleil. La cime lancéolée des sapins
oscillait avec mollesse dans les premiers émois du vent matinal. Le faucon pèlerin projetait déjà son ombre par-dessus les prairies claires à la recherche du rongeur insouciant, tandis
que la biche aux abois regagnait l’ombrage prodigue de la forêt où la discrète cardamine sauvage tendait sa fraiche tête blanche.
Récits fantastiques et légendaires, à travers la Lorraine |
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L'OEUF DES FOUS Recherche d'une Edition |
Je m’appelle Héra.
Récit fantastique dans l'imaginaire débridé d'Héra |
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| NOUVELLES | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| LES AMANTS DE GILGAMESH |
Kisikilla le regarda d’en face. Elle ne voyait que Lui. Il était sombre et ténébreux. Comme autrefois. D’un geste, elle étendit la main et Lui adressa un signe bref. Elle attendait depuis longtemps sous l’Astre Solaire ardent qui pénétrait de ses rayons dardés le sol de crevasses. Le sel sur sa peau avait déposé la marque de sa morsure enflammée, et l’iode corrosive. Qu’importe. Lorsque Sa silhouette s’était esquissée, là-bas, longeant le flanc du Grand Rift d’un pas nonchalant et tranquille, elle avait tout oublié. Tout.[...EXTRAIT] |
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O-DE LA PLUIE |
Sous l’ongle de mes pieds comme sur la roche fragile, ma robe se craquelle aux premiers rayons d’été, me laisse sur sa rive à demi-immobile, à demi-morte aussi la brise de mes
années. J’exhorte. Et immerge de discours incessants les hivers monotones lorsque le manteau pâle, givré jusqu’aux aurores, de Ymir à l’œil blanc vient frapper à ma porte.
-Qui es-tu, toi que le feu n’épouvante ? Je suis ta femme. Et je suis ton amante. -Et quel Dieu t’amène là? Varuna. [...EXTRAIT] |
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| NOTES A MOI-MÊME | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| L'OEUVRE POSTHUME |
_Les plus grandes oeuvres sont posthumes, dit-on. Par quel coup du sort en suis-je venue à considérer cet aphorisme tandis que je prenais le train pour le salon du livre de Montargis... L'aube commençait à poindre et refléter ses rayons sur les prairies couvertes du givre matinal. Le lièvre galopeur savourait un bref moment de repos sur le gable d'une motte humide. La forêt entière étirait ses longs bras engourdis par les silences de la nuit. [...EXTRAIT] |
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| AUTOCRITIQUE |
_Faut-il que la mort toque à la porte. Faut-il l’inviter à s’assoir près de l’âtre lorsque l’algide de son haleine glaciale nous murmure : -Tu as été. Faut-il qu’épuisés sur les lattes de chêne, nos maux éreintés se répendant. Ternes et languides. Faut-il que le sort s’accumule dans l’avaloir gargantuesque de nos souvenirs. Tu as été. [...EXTRAIT] |
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| PECHE DE GOURMANDISE | _ Ah ! Péché de la gourmandise ! Tu me tiens encore une fois. Pourquoi a-t-il fallu que je cède à ton appel dévoyé. Cruel, faut-il que tu m'étreignes une fois encore de tes ongles pour me chasser du confort paisible de ma modeste vie? [...EXTRAIT] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| LE COIFFEUR | _Me voilà une nouvelle fois triste victime de la pertinacité de ma fantaisie. J’avais opté, ce matin-même pour un changement radical impliquant une fraiche coupe de cheveux et couleur printanière sous l’impulsion, je le suppose, des premiers rayons vernaux dont Paris savourait la douceur. [...EXTRAIT] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| DANS LE TRAIN | _Sur le quai, les passagers courant après leur retard me font penser qu'une minute auparavant, j'étais de ceux-là. Derrière eux, des valises pleines de souvenirs pèsent sur le maigre essieu qui les soutient et tente de ne pas se briser d’épuisement. [...EXTRAIT] | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| RECUEIL DE POEMES | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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