MIGRAINES

Publié le par Marie-Eve

Mon ami, je meurs
Mes mots ne chantent plus
Et mon coeur - c'est ainsi - ne dévore
Que des rameaux d'espoir

Rompus.

*****

Va Cassandre! La fièvre en ton berceau
Foudre de guerre et oeil de corbeau
Me rend invisible à ton fief
Là, dans le ventre vide
De tes oripeaux

*****

Amour, mon âme
Ma flamme de velours
Je voulais un jour
Marier tes contours

Mais maligne amie
Vous m'avez menti
Que sonne la raison
Des amours trahies

Publicité

Publié dans Poésie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article